Juban pour femme en soie pastel à dominante vert d’eau, entièrement décoré d’un fin motif tissé géométrique de forme triangulaire. uroko, disposé en lignes régulières. Ce petit motif ancien évoque des écailles animales (poisson, serpent, dragon...). Il était utilisé pour les armures, les vêtements de guerriers et les armoiries, car les écailles protégeant le corps, il était censé éloigner les malédictions et le mal.
La soie fluide et lustrée joue particulièrement avec la lumière : son coloris très doux présente des nuances changeantes, passant du vert d’eau à des tonalités légèrement bleutées, mauve ou rosées selon l’éclairage et les plis de l’étoffe.
Le col est agrémenté d’un han-eri blanc (faux col), qui conviendra sous un kimono habillé à la mi-saison (début et fin d'été).
Pour fermer le juban et le kimono (si vous portez votre juban sous un kimono), l'indispensable ceinture koshihimo, étroite en étamine, soie ou polyester très simple d’environ 3-4 cm de large se noue autour de la taille afin de le maintenir fermé. Une autre ceinture, un peu plus large (env 8 cm), le datejime se noue par-dessus le koshihimo et constitue un maintien efficace. Il est en soie, en polyester ou en "gomme" avec Velcro, très pratiques au début. Vous pouvez associer les 2 ensemble ou n'utiliser qu'une seule ceinture, selon vos préférences.
Un faux col (erishin), qui se glisse dans le col du juban pour donner une belle forme arrondie à l'encolure. Le col du juban est ensuite recouvert d'un autre faux-col décoratif qui est visible et dépasse légèrement du kimono. Le choix des matières, des couleurs et des motifs est vaste mais avec une tenue habillée ou officielle, il est toujours en soie blanche.