Juban en soie ivoire, finement ajourée (soie ro) et sans doublure qui conviendra parfaitement en été sous un kimono léger ou un yukata. Le tissu léger et fluide est très agréable à porter. Les tissages de sous-vêtements traditionnels sont toujours confortables et de belle qualité. En effet il importe que le juban ou le jupon (susoyoke) glissent parfaitement sous le kimono, sans "accrocher" et sans gêner la marche qui est déjà réduite par le kimono une fois fermé.
La gaze de soie ro fait partie des tissages d'été, légers et légèrement transparents qui laissent passer l'air et sont confortables par forte chaleur. Excellent état, faux col blanc.
Pour fermer le juban et le kimono (si vous portez votre juban sous un kimono), l'indispensable ceinture koshihimo, étroite en étamine, soie ou polyester très simple d’environ 3-4 cm de large se noue autour de la taille afin de le maintenir fermé. Une autre ceinture, un peu plus large (env 8 cm), le datejime se noue par-dessus le koshihimo et constitue un maintien efficace. Il est en soie, en polyester ou en "gomme" avec Velcro, très pratiques au début. Vous pouvez associer les 2 ensemble ou n'utiliser qu'une seule ceinture, selon vos préférences.
Un faux col (erishin), qui se glisse dans le col du juban pour donner une belle forme arrondie à l'encolure. Le col du juban est ensuite recouvert d'un autre faux-col décoratif qui est visible et dépasse légèrement du kimono. Le choix des matières, des couleurs et des motifs est vaste mais avec une tenue habillée ou officielle, il est toujours en soie blanche.