Juban en soie ivoire nuancé qui présente un joli damassé de fleurs de prunier rehaussé de touches jaune clair dispersées, qui évoquent les fleurs jaunes les plus précoces (rôbai) au parfum sucré si délicat.
Le tissu particulièrement doux et souple ne présente aucune transparence. Les fleurs en pleine floraison sont satinées avec parfois un coeur orné du petit motif ancien quadrillé kanoko (carré et point au centre), qui rappelle le pelage des jeunes faons. Ce motif de bon présage est très souvent présent sur les vêtements de cérémonies et les juban.
En raison de la simplicité et de la pureté de leur forme, ces fleurs au parfum si raffiné qui fleurissent sans faiblir au plus froid de l'hiver symbolisent parfaitement la fragilité, la délicatesse et le courage... des raisons pour lesquelles les Japonais les aiment particulièrement sans oublier qu'elles annoncent aussi le printemps et les beaux jours.
Faux col de protection blanc (polyester,acétate) cousu sur le col en coton blanc. Manches doublées et doublure dos à partir de la taille.
Pour fermer le juban et le kimono (si vous portez votre juban sous un kimono), l'indispensable ceinture koshihimo, étroite en étamine, soie ou polyester très simple d’environ 3-4 cm de large se noue autour de la taille afin de le maintenir fermé. Une autre ceinture, un peu plus large (env 8 cm), le datejime se noue par-dessus le koshihimo et constitue un maintien efficace. Il est en soie, en polyester ou en "gomme" avec Velcro, très pratiques au début. Vous pouvez associer les 2 ensemble ou n'utiliser qu'une seule ceinture, selon vos préférences.
Un faux col (erishin), qui se glisse dans le col du juban pour donner une belle forme arrondie à l'encolure. Le col du juban est ensuite recouvert d'un autre faux-col décoratif qui est visible et dépasse légèrement du kimono. Le choix des matières, des couleurs et des motifs est vaste mais avec une tenue habillée ou officielle, il est toujours en soie blanche.