Feuillage
Ce juban en soie, non doublé, sauf au niveau des manches, présente un fond très clair, ivoire légèrement teinté de vert pâle, entièrement couvert de grandes feuilles d’érable japonais (momiji). Déclinées dans une gamme douce de rose poudré, rose soutenu et mauve, elles se superposent par endroits et forment un décor régulier et lumineux.
Les feuilles, représentées sous différentes orientations et dans plusieurs nuances, donnent du mouvement à l’ensemble sans surcharger le motif. Le contraste reste doux grâce aux tonalités pastel et au fond clair. La soie possède une texture fine, légèrement crêpée, perceptible de près, qui lui confère un aspect souple et mat tout en conservant de subtils reflets.
Le momiji est étroitement associé à l’automne et au spectacle des feuillages changeants (kōyō), particulièrement apprécié au Japon. Ici, son traitement dans des tons roses et mauves apporte une interprétation douce et délicate de ce motif saisonnier.
Un han-eri blanc est cousu sur le col. La soie est sans transparence, fluide et le tissu tombe bien. A porter à la mi-saison. Excellent état.
FERMER UN JUBAN



Pour fermer le juban et le kimono (si vous portez votre juban sous un kimono), l'indispensable ceinture koshihimo, étroite en étamine, soie ou polyester très simple d’environ 3-4 cm de large se noue autour de la taille afin de le maintenir fermé. Une autre ceinture, un peu plus large (env 8 cm), le datejime se noue par-dessus le koshihimo et constitue un maintien efficace. Il est en soie, en polyester ou en "gomme" avec Velcro, très pratiques au début. Vous pouvez associer les 2 ensemble ou n'utiliser qu'une seule ceinture, selon vos préférences.
Un faux col (erishin), qui se glisse dans le col du juban pour donner une belle forme arrondie à l'encolure. Le col du juban est ensuite recouvert d'un autre faux-col décoratif qui est visible et dépasse légèrement du kimono. Le choix des matières, des couleurs et des motifs est vaste mais avec une tenue habillée ou officielle, il est toujours en soie blanche.