Juban en soie fine dans des nuances de vert foncé et vert kaki sur fond ivoire dans des tons sobres. Le décor est un quadrillage très fin et irrégulièrement rythmé, composé de multiples lignes verticales et horizontales superposées.
Les innombrables modèles de tissus rayés et quadrillés ont connu une vogue sans précédent au milieu de l’époque d’Edo. À la fin du 17e siècle, les artistes, les acteurs de kabuki et les courtisanes de haut rang lancèrent des modes qui influencèrent les préférences et les goûts jusque dans les classes populaires. Cet engouement pour ces modèles sobres et élégants s’est poursuivi au cours des années Meiji (1867-1912) et Taishô (1912-1926) et ne s'est jamais démenti.
Doublure en soie fine. Excellent état.
Un faux col en soie noire est déjà cousu sur le juban.
Le juban se ferme croisé comme le kimono, côté gauche sur côté droit, à l'aide d'une fine ceinture koshihimo (à gauche) ou datejime (à droite). Le col se croise assez haut sous la pomme d'Adam et dépasse légèrement du col du kimono. Vous pouvez en choisir la couleur librement mais avec un kimono formel noir, il doit être blanc. Le bord des manches ne dépasse pas des manches du kimono. Les tabi se mettent toujours en premier avant les sous-vêtements !
Le juban est également à l'honneur lors d'un matsuri à Shikoku ! Porté ici avec un heko-obi.