Art floral, ikebana
Juban en soie fine tout en dégradés bleu, entièrement doublé.
Le haut du dos arbore une scène de genre avec une femme vêtue d'un kimono bleu et coiffée selon les codes traditionnels (probablement une geisha), agenouillée devant un vase. D'une main, elle dispose des fleurs de chrysanthème, symbole automnal , et de l'autre, en coupe les tiges à hauteur adaptée à son vase. À côté d'elle, un éventail (réservé aux danses traditionnelles) et une branche de prunier en fleurs. L'art de porter le kimono, l'ikebana, la danse, la coiffure et le maquillage font partie de l'enseignement prodigué aux jeunes filles qui se destinent à cette profession.
Un miroir ancien (en bronze) aux bords lobés et décoré de dragons orne le bas du pan avant gauche. L'autre face qui est le miroir proprement dit est lisse.
Le faux col,han-eri,cousu sur le col du juban ne dépasse que de quelques mm seulement du col du kimono.
Petite tache (proche du visage) et quelques traces diffuses sur le devant à droite du col et vers le bas. Belle qualité de soie, douce et fluide.
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Le juban se ferme croisé comme le kimono, côté gauche sur côté droit, à l'aide d'une fine ceinture koshihimo (à gauche) ou datejime (à droite). Le col se croise assez haut sous la pomme d'Adam et dépasse légèrement du col du kimono. Vous pouvez en choisir la couleur librement mais avec un kimono formel noir, il doit être blanc. Le bord des manches ne dépasse pas des manches du kimono. Les tabi se mettent toujours en premier avant les sous-vêtements !
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Le juban est également à l'honneur lors d'un matsuri à Shikoku ! Porté ici avec un heko-obi.