Courtisanes
Juban rouge vermillon en soie satinée, très souple et fluide (un peu plus épaisse que la soie fine), à fines côtes verticales, sans doublure ni aucune transparence.
Le décor, imprimé en blanc sur le fond rouge, est particulièrement graphique : il représente de façon répétée des figures féminines japonaises en costume traditionnel, coiffées de manière élaborée. La palette volontairement limitée au rouge et blanc donne au vêtement un aspect très vif et moderne avec ses personnages stylisés, ses lignes fines et sa disposition dynamique sur toute la surface QUI rappelle l’univers graphique des estampes japonaises ukiyo-e. Ceux-ci ont été réalisés au pochoir (katagami) et sont inspirés des portraits de courtisanes (bijin, jolies femmes) vêtues de luxueux kimonos. Elles sont associées à des formes de livres reliés anciens ouverts (wabon). Certaines scènes sont directement inspirées des portraits du célèbre peintre Utamaro et évoque le quotidien de courtisanes de haut rang. Des motifs floraux, notamment des fleurs de prunier ou de cerisier stylisées, ponctuent certaines scènes.
Ce juban se porte plutôt sous un kimono de mi-saison (vintage ou pas) et fera également une tenue d'intérieur originale.
Petites traces discrètes sur le bas d'une manche, totalement invisibles une fois le juban porté.
Excellent état et belle qualité.
FERMER UN JUBAN



Pour fermer le juban et le kimono (si vous portez votre juban sous un kimono), l'indispensable ceinture koshihimo, étroite en étamine, soie ou polyester très simple d’environ 3-4 cm de large se noue autour de la taille afin de le maintenir fermé. Une autre ceinture, un peu plus large (env 8 cm), le datejime se noue par-dessus le koshihimo et constitue un maintien efficace. Il est en soie, en polyester ou en "gomme" avec Velcro, très pratiques au début. Vous pouvez associer les 2 ensemble ou n'utiliser qu'une seule ceinture, selon vos préférences.
Un faux col (erishin), qui se glisse dans le col du juban pour donner une belle forme arrondie à l'encolure. Le col du juban est ensuite recouvert d'un autre faux-col décoratif qui est visible et dépasse légèrement du kimono. Le choix des matières, des couleurs et des motifs est vaste mais avec une tenue habillée ou officielle, il est toujours en soie blanche.